Croisière 2026 Seule autour du monde
Pour cette première journée en mer
Les grands voyages, les élans de folie ont ceci de merveilleux : leur magie commence bien avant le départ. À la retraite, j’ai compris une chose essentielle : pour exister pleinement, pour continuer de sourire à la vie, il faut oser.
Même seule… oser partir, oser recommencer, oser rêver encore plus grand.
Le 6 janvier 2025, souvenez-vous, j’avais bouclé mes valises pour faire le tour du monde. Seule, oui… mais pas vraiment. À chaque escale, derrière chaque coucher de soleil, je sentais toutes celles et ceux qui me suivaient à travers mes réseaux. Vos messages, vos réactions, vos encouragements ont rempli ma cabine d’une chaleur humaine que je n’oublierai jamais. Cette présence discrète mais bien réelle m’a portée plus loin que je ne l’aurais cru. Elle m’a prouvé que les rêves même ceux que l’on entreprend en solitaire peuvent devenir des aventures partagées. Oui, j’ai rêvé. Oui, j’ai vécu des aventures inattendues et fait de belles rencontres. Oui, j’ai vu l’Australie, la Nouvelle-Zélande, Le Cap, Madagascar, les îles Cook, Bora-Bora, la Polynésie, Ushuaïa, la Namibie…De là est née l’envie d’écrire, de transmettre, de faire revivre ces instants. C’est ainsi que ce blog a vu le jour, sur mon site lapinupose.com mon carnet ouvert au monde. À 64 ans, je n’ai plus envie d’attendre. Le monde est vaste, le temps précieux, et les rêves n’aiment pas qu’on leur tourne le dos. Alors… en route. L’aventure recommence. L’envie de découvrir à nouveau le reste du monde dans toute sa richesse, de m’enrichir des cultures croisées, de créer des liens humains sincères, où que je sois.
Le 6 mai 2025, ce premier tour du monde terminé, à peine avais-je posé le pied à Marseille que je pensais déjà repartir. Alors, il avait raison, ce responsable de MSC, lorsqu’il m’avait dit : « Annick, vous verrez… à la fin de votre croisière, vous pleurerez… et la seule chose à laquelle vous penserez, c’est d’en refaire une. » Je ne l’avais pas cru…au fil des jours, même si j’étais heureuse de retrouver mes amis boulistes chaque après-midi, l’appel du large revenait, insistant, joyeux. Je dois bien avouer que repartir en 2026 me titillait, d’autant plus que je connaissais les nouvelles escales… les pays asiatiques… Les visiter, j’en rêvais. Mais… est-ce vraiment raisonnable ? 30 000 €… pour la seconde fois ? J’en parlai à mon fils lors d’un appel. Il ne parut pas du tout étonné et s’exclama :« À la vue de ta bonne mine, de ta forme resplendissante à ton retour… te dire que c’est osé serait mal placé. Maman, tu as travaillé depuis l’âge de 16 ans, sans compter tes heures, te levant à des aurores… Tu le mérites bien, ce deuxième voyage autour du monde. ». Mais bon… pas de plan sur la comète. Il y avait le problème du prix, certes, mais aussi celui des places. Oui, à plusieurs reprises, nous en avions parlé avec des amis croisiéristes et, soi-disant, c’était compliqué. Certains avaient réservé directement sur le bateau, comme ce couple d’Italiens rencontré à la fin de la croisière. Même si j’en avais réellement envie, je me disais : ça peut attendre… je ne suis pas pressée. Mais, au fil des jours, l’appel du large revenait sans cesse. Oui, j’aimais cette vie dans le Sud-Est, ces fous rires avec mes amis pétanqueurs, mais il me manquait quelque chose pour qu’elle soit encore plus belle. Un grain de folie… un objectif… J’ai toujours pris mes grandes décisions la nuit. Pourquoi ? Je l’ignore. Peut-être parce que le silence éclaire mieux les pensées que le jour. Alors, ce matin-là de juin 2025, quand j’ai ouvert ma porte-fenêtre, j’ai su que quelque chose venait de se décider en moi. Le ciel se teintait d’orange et de bleu, comme une aquarelle encore humide. Le jour avançait à pas feutrés, déposant sa fraîcheur sur ma terrasse. C’était mon moment préféré : celui où le monde sommeille encore, où l’on entend presque battre son propre cœur.
Tasse chaude entre les mains, je savourais ce calme suspendu. Une simple pensée m’est venue : si je ne le fais pas maintenant, alors quand ? J’ai envoyé un message à mon fils pour lui souhaiter une belle journée, comme un petit rituel maternel qui rassure et qui ancre. Puis mes doigts ont glissé d’eux-mêmes sur l’écran. À Laurent, d’Expert Croisières, j’ai écrit sans détour, presque avec l’élan d’un souffle : « Cher Laurent, Pouvez-vous me rappeler au plus vite ? J’aimerais réserver la croisière du monde 2026 sur MSC. Bien cordialement, Annick Lejeune-Fouquet. ». Voilà. C’était fait. Une décision née dans la nuit… confirmée au lever du soleil. En début d’après-midi, les boules de pétanque en main, je sentis mon téléphone vibrer dans ma poche. Je ne le garde jamais sur moi lorsque je joue, mais cette fois-là, allez savoir pourquoi, je jetai un regard discret. L’écran s’illumina : Expert Croisières. Il ne fallut pas grand-chose pour que le rêve se remette à tourner dans ma tête… oui, dans ma tête seulement, car le message disait ceci : « Désolée Madame Lejeune, j’aimerais beaucoup, mais il n’y a plus de places sur cette croisière. On ne sait jamais : si une place se libère, je penserai à vous, c’est promis. Bonne fin d’après-midi, Laurent – Expert Croisières. ». Voilà. Il ne restait qu’à patienter. Et la patience… ce n’était pas vraiment mon fort. Toute la soirée, je naviguai alors sur d’autres horizons, sur les sites de @Cunard et de @Costa, demandant des devis, cherchant une porte d’entrée vers ce voyage dont je ne pouvais déjà plus me détacher. Comme si l’appel du large refusait obstinément de me laisser tranquille.
Alors j’ai patienté… encore et encore… Les jours s’étiraient comme des vagues lentes, et l’espoir restait là, discret, tapi dans un coin de mon esprit. Puis un matin, sans prévenir, la nouvelle est tombée simple, lumineuse, presque irréelle : une place m’attendait sur le bateau. Juste pour moi. Seul détail : le départ se faisait depuis Gênes. J’ai aussitôt pensé à ceux qui, dans ma vie, ont toujours su être des ports d’attache. Mon fils… et Buju. Je leur ai laissé un message, portée par une excitation presque enfantine. Buju répondit le premier : « Gênes ou Marseille, ça ne change rien… Je serai là, comme toujours. ». Ses mots avaient la douceur d’un phare dans la nuit. Mais moi, fidèle à mes rituels, je voulais laisser la nuit juger pour moi. Toujours la nuit… ce moment suspendu où les décisions prennent le goût du destin. Le soir venu, j’ai ouvert l’album de mes souvenirs. Les photos du Magnifica ont glissé sous mes yeux comme de petites fenêtres ouvertes sur un autre monde. Je revoyais les salons baignés de lumière, ma cabine de 15 m² qui, malgré sa modestie, avait été mon refuge, mon cocon. Je revoyais le raffinement italien, cette élégance qui ne cherche pas à briller mais qui murmure. Et puis ces soirées… ces instants où je m’étais laissée emporter par la joie, où les rires avaient éclaté comme des feux d’artifice. Je pensais à la femme que j’étais devenue au fil de ce voyage : plus libre, plus confiante, plus vivante. Même seule, je m’y étais sentie entourée. L’équipe d’animation transformait chaque journée en découverte, chaque nuit en fête. Je n’étais jamais vraiment seule : j’étais portée. Alors, en juin 2025, j’ai signé bien plus qu’une réservation : j’ai ouvert une porte sur le merveilleux. Un acompte posé comme un battement de cœur, une promesse douce qui disait : oui, le rêve commence ici. Et déjà, je sentais le vent du large glisser entre mes pensées, comme si l’océan lui-même me prenait par la main. Les escales… ah, les escales ! Elles brillaient comme un collier d’étoiles autour du monde. Madère, premier éclat, suspendue au-dessus de l’Atlantique. Puis la Barbade, Grenade, Curaçao des noms qui claquent comme des sourires, des couleurs qui dansent avant même d’être vues. La Colombie au regard profond, le Costa Rica vibrant de vie, le Guatemala ancestral, le Mexique solaire. Les États-Unis qui déploient leurs paysages comme des décors de cinéma, Hawaï en fleur, les Fidji bleues à l’infini, la Nouvelle-Zélande sauvage, l’Australie brûlée de lumière, les Philippines aux mille visages. Et puis… l’Asie. L’Asie que j’attendais comme on attend le lever du jour. Taïwan tendre et moderne, le Japon au souffle sacré, la Corée du Sud palpitante, la Chine immense comme un rêve déplié, le Vietnam au parfum d’épices, Singapour scintillante, la Malaisie enveloppée de jungle, les Maldives qui flottent sur l’eau comme des îles de coton.
Ensuite viendra le royaume des plages parfaites : les Seychelles, l’île Maurice, La Réunion trois caresses déposées sur l’océan Indien. Et comme un clin d’œil du destin : l’Afrique du Sud. J’avais dit un jour : si je pouvais revenir quelque part, ce serait ici. Le monde m’a répondu : alors reviens. Enfin, pour clore cette odyssée, je glisserai mes pas en Italie. Là où tout n’est que beauté, douceur, soleil, art…Là où la vie chante. La dolce Vita comme un dernier baiser au voyage, ou peut-être le premier d’une nouvelle aventure. S’il y avait bien une personne à qui j’avais envie d’annoncer cette nouvelle, une seule, c’était elle : mon amie auteure de Saint-Martin, l’incomparable et lumineuse Lyrie. À chaque fois que j’ai eu l’occasion de mettre le pied sur son île, j’ai eu le sentiment de retrouver un refuge, un souffle, un éclat de douceur. Je partage tout avec elle, mes doutes, mes rires, mes secrets, mes élans. Et elle, avec cette écoute rare, cette sagesse douce, sait toujours trouver la phrase qui apaise, la phrase qui éclaire, la phrase qui fait grandir. Lors de mon séjour chez elle, j’avais dévoré son livre comme on dévore une histoire écrite pour soi. Sa plume, son âme, son courage… tout en elle me touche, m’inspire et me rappelle que certaines rencontres ressemblent à des cadeaux du destin. Alors, quand je lui ai annoncé mon projet de croisière autour du monde, elle fut ravie pour moi sincèrement, profondément. Je te comprends m’avais-t-elle dit, presque timidement, je t’annonce que moi aussi j’ai craqué puisque je viens de signer pour rejoindre un tronçon sur 2027. J’avais espéré que ce serait sur 2026 mais… Partager une partie de mon voyage avec elle, aurait été comme emmener un morceau de lumière avec moi.
Et puis une bonne nouvelle …. Un message de Michel, rencontré sur ma croisière 2025 qui m’annonçait : « Annick, Laurent m’a confirmé, je serais à tes cotes pour ce tour du monde 2026. Merci à toi ». Eh oui… il n’y avait plus de place. Mon appel à Expert Croisière avait donc fonctionné, j’en étais ravie. À ce moment précis, tout prenait sens. Le voyage s’annonçait exceptionnel. Maintenant, il devenait grand et promettait déjà d’être inoubliable. Puis tout s’est enchaîné avec une rapidité presque vertigineuse. Il ne restait plus qu’à mettre en place les derniers détails pour que cette seconde croisière devienne une véritable réussite. Le 15 novembre, profitant d’un passage à Paris ou plutôt d’une organisation de dédicaces pour mon autobiographie dans mon village natal, en présence de mon fils j’ai lancé, à ses côtés, toutes les démarches : les demandes de visa, les consultations, même si j’avais déjà commencé ce parcours avec Mylène, l’épouse de mon ami Buju. Par chance, pas besoin de retourner chez mon médecin : j’avais en main toutes les ordonnances nécessaires pour parer aux petits tracas de santé. Lors de ma dernière croisière, je n’avais d’ailleurs pas utilisé le moindre médicament : la chance m’avait offert un voyage sans le moindre nuage. En cette période de Noël censée être un havre de joie et de sérénité je recevais les dernières informations, j’assistais à un webinaire avec Expert Croisière… Et malgré le tourbillon, je parvenais à apprivoiser ce stress qui m’avait tant emboucané la vie au début de l’organisation de ce voyage de quatre mois… non, je dirais plutôt pour cette seconde croisière : quatre mois et demi d’aventure. Plus de prise de tête cette fois avec les deux valises de 23 kg autorisées. Après avoir côtoyé, lors de ma dernière croisière, la gent féminine italienne et le nombre impressionnant de valises qu’elles avaient embarquées, je savais que je pouvais, moi aussi, prévoir un peu plus… et cela me rassurait étrangement. J’avais assisté à toutes les soirées de gala à bord, et je connaissais désormais le rythme, l’élégance, les codes… Je pouvais anticiper, choisir mes tenues sans crainte, et peu à peu, mon inquiétude grandissante se dissolvait. Je me sentais prête, vraiment prête, à repartir.
En cette fin d’année 2025, quelques jours seulement après Noël, alors que je ne m’y attendais absolument pas, je reçus une réponse positive d’une Web Radio de Toulon. J’avais envoyé mon dossier de presse pour leur présenter mon projet… mais, pour être honnête, je n’y croyais plus du tout.
Cette idée de partenariat m’avait pourtant trotté dans la tête depuis ce jour où le conférencier sur le Magnifica en 2025, nous avait parlé de la célèbre journaliste Nellie Bly, cette intrépide aventurière qui avait fait le tour du monde en soixante-douze jours en partant de San Francisco, suivie pas à pas par un grand journal. J’avais écouté son histoire avec fascination : son départ précipité, ses escales, ses rencontres, ses risques… jusqu’à sa visite chez Jules Verne lui-même. Mais ce qui m’avait le plus bouleversée, c’était de savoir qu’à l’époque, tant de personnes avaient suivi son périple comme un feuilleton vivant sa vie à bord, les pays traversés, ses multiples aventures. Et puis, une idée avait germé : Pour ma première croisière, de nombreux internautes m’avaient suivie, m’envoyant des messages si touchants… Ils me remerciaient pour la joie que je leur offrais chaque matin. Pour ce petit rayon de soleil qu’ils recevaient simplement en ouvrant leur ordinateur, alors que dehors, il pleuvait à verse. Ils me disaient que mes récits illuminaient leur journée, qu’ils voyageaient un peu grâce à moi. À mon retour, en mai 2025, j’avais commandé sur Amazon le livre de cette grande aventurière, et je l’avais dévoré en à peine quelques jours. Alors je m’étais dit : pourquoi pas moi ? Pourquoi ne pas faire quelque chose à ma manière ? C’est ainsi qu’est née cette idée : organiser un jeu interactif avec Canal83, une web radio toulonnaise, où les internautes pourraient, au fil de mes étapes autour du monde, répondre à des questions et gagner des cadeaux. Une façon joyeuse et moderne de partager mon rêve… et d’embarquer un peu tout le monde avec moi. Il y eut peu de réunions. Très vite, entre Christian Vidal, l’animateur, et Philippe Donon, vidéaste, nous nous sommes compris. J’émettais une idée, ils répondaient aussitôt. Tout semblait aller pour le meilleur des mondes. Le 27 décembre, lors de mon passage à Toulon, nous avons enregistré en direct la vidéo annonçant le jeu interactif, et j’ai laissé à Canal83 une valise pleine de cadeaux. L’aventure prenait alors une toute nouvelle dimension


Et puis, au milieu de toutes ces préparations, il y eut un moment qui illumina mon cœur plus que n’importe quelle escale, plus que n’importe quel horizon : l’arrivée de mon fils dans le sud-est. Cette fois, il ne viendrait pas me voir seulement pour m’accompagner au bateau mais pour y travailler et y vivre et cela dès le 2 février. Cette nouvelle me rendit plus fière que toutes les mers du monde : d’autant plus qu’il prendrait un poste de direction dans un hotel sur Cassis. Un accomplissement magnifique. Un pas de géant vers l’avenir qu’il construit avec courage, patience et professionnalisme. Même si à cette date, je serais sur le Magnifica, au Mexique, j’espérais qu’il me raconterait ses premiers jours au sein de cet hotel…Oui il avait 42 ans, il n’était plus l’enfant que j’avais élevé, mais quel homme était-il devenu au fil des années : déterminé, persévérant, digne. Je me surprenais à sourire sans même m’en rendre compte. Une fierté douce, profonde, qui monte de l’âme. Car au fond, il n’y a pas de plus beau cadeau pour une mère que de voir son enfant prendre son envol, réussir, s’épanouir, trouver sa voie. Son succès, c’était un peu comme une lumière posée sur ma propre vie. Et je me disais que, même si je m’apprêtais à partir faire le tour du monde, rien ne me ferait jamais autant voyager intérieurement que la réussite de mon fils. Plus la date du 5 janvier approchait, plus le stress montait. Même si c’était ma deuxième croisière, les dernières nuits furent compliquées. Ne comptant que sur moi-même, je ne devais rien oublier. J’essayais de me souvenir de ce qu’il m’avait manqué en 2025… euh… une pince à épiler, des cachets contre la diarrhée… rires… mais surtout, le manque de robes de gala. Eh oui… trop de soirées élégantes avaient fait que, à plusieurs reprises, j’avais dû remettre les mêmes robes.
Alors, une fois la grosse valise posée sur le lit, je me suis littéralement déchaînée… jusqu’à ce que la penderie soit presque vide. Résultat : cette valise ne contiendrait que des robes de soirée. Quelle folie ! Ensuite, une valise “pack”, où je roulais soigneusement mes vêtements sportswear. Et pour finir, un sac en cuir, accueillant les dernières petites choses indispensables… et bien sûr, mes chaussures. Voilà. Tout était enfin dans la boîte. L’aventure pouvait commencer. Mes dernières journées, je devais les passer avec mes amis et ma famille, si importants à mes yeux. D’abord, il y eut les boulistes : une galette des rois, deux bouteilles de champagne… de quoi fêter un départ comme il se doit. Ensuite, mon fidèle Buju et ma fidèle Angélique : un restaurant partagé, apprécié comme un moment suspendu, simple et précieux. Alors que je ne m’y attendais pas, j’eus la visite de mon amie Awa. Une petite folie… je dirais même un ouragan. Sachant que j’avais décidé de couper l’électricité, je choisis de donner le reste de la victuaille à mon ami Didi, qui en fut ravi. Quant à mon fils, il avait choisi de passer la dernière soirée avec moi, d’autant plus qu’il devait récupérer ma voiture. Au programme : choucroute party aux Trois Brasseurs. Des instants simples, chaleureux, gravés avant le grand départ. Et puis, il y avait la tenue de départ ; Elle se devait d’être différente de celle de mon départ en janvier 2025, unique, à l’image de ce nouveau voyage. Au lieu de la veste pailletée bleu électrique, façon commandant de bord, j’optai pour une robe portefeuille marine, des escarpins, le tout agrémenté d’un chapeau à voilettes : un clin d’œil, un remake de la célèbre journaliste Nellie Bly… enfin, presque. Différente. Unique. Comme ce départ qui n’appartenait qu’à moi.
